Notre engagement pour des solutions qui fonctionnent à Paris

En 2014, la France a adopté des règles claires et équitables pour partager son logement et, aujourd’hui, plus d’un quart des Parisiens utilisent Airbnb pour mettre leur logement à disposition ou explorer le monde.

Le partage de logements apporte des avantages indéniables à Paris. Il contribue à la croissance et à la diversification du tourisme. En accueillant des voyageurs dans les 20 arrondissements parisiens, en-dehors des corridors touristiques classiques, la communauté Airbnb bénéficie des retombées touristiques, tout comme les commerces locaux. L’hôte type gagne 2 100 € par an en louant son logement 33 nuits, et, rien qu’en 2016, la communauté Airbnb a généré plus de 1,6 milliard d’euros d’activité économique à Paris.

Les Parisiens conviennent que le partage de logement est une bonne chose pour leur ville. Près de 90 pour cent des Parisiens pensent que, à mesure que le coût de la vie y augmente, Airbnb aide les Français à dégager des revenus complémentaires en accueillant des voyageurs.

De nouvelles solutions pour les défis locaux

Même si le partage de logement sur Airbnb apporte des avantages à Paris, nous savons également que chaque ville fait face à des défis, et ces derniers mois, nous avons entendu les préoccupations des décideurs politiques concernant la disponibilité des logements à Paris. Nous voulons être de bons partenaires pour les villes partout dans le monde et travailler avec elles à des solutions aux défis auxquels elles sont confrontés.

A Paris, les résidents sont autorisés à partager leur résidence principale jusqu’à 120 jours par an. L’année dernière, nous avons effectué une proposition à la Mairie de Paris qui consisterait en la mise en place par Airbnb de limites automatisées pour aider à assurer que les logements entiers proposés sur Airbnb ne soient pas loués plus de 120 nuits par an, sauf si les hôtes ont la permission requise pour le faire.

Nous sommes persuadés que cette proposition est une bonne nouvelle pour Paris et ses habitants. Voici pourquoi:

  • De nouvelles limites automatisées contribueraient à faire en sorte que les Parisiens louent leurs logements de manière responsable et que le partage de logement continue à se développer de manière durable.
  • De nouvelles limites automatisées cibleraient efficacement ceux qui cherchent à contourner les règles, sans affecter la grande majorité des hôtes qui partagent leurs logements de manière responsable.
  • De nouvelles limites automatisées seraient introduites par Airbnb à un coût zéro pour les contribuables.
  • De nouvelles limites automatisées permettraient de garder des règles simples pour louer son logement – sans fardeau administratif supplémentaire.

Une alternative à l’enregistrement

Mais nous savons aussi que les autorités locales se préparent à mettre en place un système qui obligerait les Parisiens qui partagent occasionnellement leur logement à s’enregistrer. Nous pensons que cette proposition ne permettrait pas de répondre aux défis locaux auxquels la ville est confrontée, car il difficile de voir aujourd’hui comment un système d’enregistrement aiderait les Parisiens à louer leur logement de façon responsable. Par ailleurs, un système d’enregistrement créerait de la paperasse supplémentaire aussi bien pour les particuliers que pour la Mairie. Enfin, ce « permis de louer » serait également un système complexe potentiellement coûteux pour le contribuable.

Nous voulons continuer à être de bons partenaires pour Paris et nous croyons fortement que la solution de limites automatisées que nous avons proposée à la Mairie à la place de l’enregistrement répondrait aux attentes des Parisiens et de la municipalité. Elle fait suite à l’introduction d’initiatives similaires à Londres et à Amsterdam. Airbnb est devenu un acteur clé du tourisme à Paris et nous sommes engagés à proposer des solutions innovantes pour continuer à promouvoir des pratiques responsables qui s’inscrivent dans la durée. Nous espérons pouvoir mettre en place cette alternative à l’enregistrement proposée à la ville de Paris qui permettra aux hôtes de suivre plus facilement – et non pas plus difficilement – les règles en place.